Énergies renouvelables en France : état des lieux et perspectives 2024

La part des énergies renouvelables en France en 2024

La France poursuit son développement des énergies renouvelables pour répondre à ses engagements européens et nationaux. Selon le Service des données et études statistiques (SDES) et le Ministère de la Transition écologique, la part des ENR (électricité, chaleur, carburants) atteignait environ 21,7 % de la consommation finale brute d’énergie en 2023, contre un objectif européen de 23 % en 2020 et 33 % visé pour 2030 (directive européenne RED II et Programmation Pluriannuelle de l’Énergie - PPE).

Le panorama du renouvelable comprend principalement l’hydroélectricité, l’éolien, le solaire photovoltaïque, la biomasse et les pompes à chaleur. La trajectoire reste ambitieuse, portée par l’objectif de neutralité carbone à horizon 2050 prévu par la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC).

Répartition des filières et chiffres clés

[Champs de panneaux solaires dans le sud de la France]

Le tableau suivant récapitule la production d’électricité renouvelable selon les filières en France métropolitaine en 2023, d’après RTE et le SDES :

L’hydroélectricité reste la première source d’électricité renouvelable, mais l’éolien et le solaire progressent rapidement. Par exemple, selon Enedis, la puissance solaire raccordée a franchi 20 GW début 2024, contre 13 GW en 2020.

En chaleur (principalement bois-énergie, pompes à chaleur et géothermie), la part des ENR représente environ 24 % de la consommation finale, d’après le SDES. Dans le secteur transports, la part des énergies renouvelables (biocarburants principalement) atteint environ 10 %.

Cadre réglementaire, soutien public et exigences pour les professionnels

Le développement des ENR s’appuie sur plusieurs dispositifs publics et réglementaires :

À titre d’ordre de grandeur, le tarif d’achat pour une installation photovoltaïque sur toiture <100 kWc était d’environ 13 à 20 c€/kWh en 2023 (valeurs à vérifier auprès de la CRE, actualisées chaque trimestre). Le financement par CEE d’une chaudière biomasse industrielle peut dépasser 100 000 € sur un projet de 1 MW (estimations nodales, varie selon le contexte et le marché des certificats).

[Parc éolien terrestre dans le nord de la France]

Exemple chiffré : une PME de transformation alimentaire

Prenons l’exemple d’une PME du secteur transformation alimentaire (50 salariés, site de 2 000 m² dans l’ouest de la France), utilisant majoritairement du gaz pour ses process de cuisson :

Cet exemple illustre l’efficacité du montage financier possible et le retour sur investissement accéléré par la dynamique actuelle des dispositifs de soutien.

À retenir

Conclusion : bénéficiez d’un accompagnement sur-mesure

Comprendre le paysage complexe des énergies renouvelables en France et activer chaque dispositif de soutien est essentiel pour toute entreprise ou collectivité. Les experts Elly Énergie vous accompagnent gratuitement pour l’audit, le montage de dossiers CEE, l’évaluation de retours sur investissement et la sécurisation de vos projets ENR.

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